Les hépatites virales B et C chez les donneurs de sang du centre national de transfusion sanguine de Bamako, Mali

##plugins.themes.bootstrap3.article.main##

Amadou B Diarra
Hassana Guitteye
M Fomba
M Cissé
D Traore
A Traore
et. al

Résumé

La prise en charge de nombreuses affections ne se conçoit pas sans possibilité de transfusion sanguine, or, cette thérapeutique n’est pas dénuée de risques notamment viraux. Au Mali, elle est largement utilisée, mais dans un contexte difficile, marqué par une insuffisance de ressources, c’est dans ce contexte que nous avons entrepris cette étude dont le but était de déterminer la prévalence des marqueurs infectieux VHB et VHC chez les donneurs de sang de Bamako.
L’étude prospective transversale a été réalisée entre janvier et décembre 2017. Au total 48 508 dons de sang ont été testés à la recherche de l’antigène HBs et de l’anticorps anti VHC. La technique immuno-enzymatique ELISA a été utilisée avec des réactifs de quatrième génération. La fréquence du portage de l’antigène HBs a été de 10,72% et la séroprévalence du VHC a été de 1,53%. Les dons de sang de remplacement représentaient 73,69 % de l’ensemble des poches collectées avec les plus fortes prévalences des marqueurs sérologiques (VHB=12, 38% ; VHC=1,78%). Cette situation est comparable à beaucoup d’études réalisées au Mali et en Afrique subsaharienne. Il convient donc, d’intensifier les actions de promotion en faveur du don volontaire bénévole et régulier, en vue d’abandonner progressivement le don de remplacement. Ceci est attesté pour le Mali et est sans doute valable pour la plupart des pays de l’Afrique subsaharienne.

##plugins.themes.bootstrap3.article.details##

Rubrique
Communication Brève