L’AUTRE DANS MAMARI LE BAMBARA DE PASCAL BABA COULOUBALY, LA BALLADE PEULH DE SAMBAFOUL ET LA BALLADE KHASSONKE DE DIOUDI DE LEOPOLD SEDAR SENGHOR

  • Mahamady SIDIBE Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB)
  • Ibrahima TRAORE Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB)

Résumé

L’altérité ou l’image de l’autre est une notion de littérature générale et comparée. Cette
recherche porte sur l’imagologie à travers deux ballades de Léopold Sédar Senghor,
poète et homme politique sénégalais largement connu dans le monde francophone,
lusophone, anglophone, germanophone, russophone, etc. Il s’est intéressé aux questions
socio-politiques et culturelles de la vallée du fleuve Sénégal. Ici, il retravaille le fonds
culturel des peuples riverains du Sénégal : maures, peuls, bambaras, xasonkés. Dans ces
ballades, le regard croisé permet aux uns et autres de sélectionner des valeurs positives
et négatives à la lecture de stéréotypes et de clichés. Les ballades khassonké et peulh de
Diondi et de Samba-Foul sont donc des ethno textes.
De même, Mamari, le bambara de Pascal Baba Couloubaly a été retenu pour voir comment
dans un univers triculturel, musulmans, chrétiens et animistes vivent, s’affrontent autour
des habitudes de vie et de moeurs contrastées. Cette approche socio anthropologique et
ethnoscientifique que s’est fixée notre étude pour comprendre l’ethnotype bambara, son
imaginaire socio-culturel en relation avec les espaces européen et oriental.

Publiée
2020-03-07
Rubrique
Articles