Analyse sur les écarts de performance de l’éducation non formelle au Mali

  • SEKOU BOIRE Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée, ISFRA

Résumé

Résumé
Cette analyse qui porte sur les écarts de performance a été réalisée sur la base des principaux constats faits par les acteurs et bénéficiaires directs de l‟éducation non formelle. Celle-ci, faut-il le rappeler désigne, selon une définition généralement admise dans la sous-région de l‟Afrique de l‟Ouest, toute forme d‟éducation organisée et structurée, mais qui se passe en dehors des structures classiques, c‟est-à dire, de l‟école. Par bénéficiaire, il faut entendre les cibles directes qui reçoivent les formations, c'est-à-dire les apprenants finalistes de l‟éducation non formelle. Les acteurs désignent toutes les personnes dont les actions contribuent au fonctionnement des structures éducatives et à la mise en œuvre des actions. Il s‟agit des animateurs, éducateurs, superviseurs, membres des différents comités d‟appui à ces structures, responsables communautaires, et autres utilisateurs des services et produits de l‟éducation non formelle.
Cette précision liminaire nous amène à citer ces structures éducatives non formelles au Mali, qui
sont :
 Les centres d‟alphabétisation fonctionnelle (CAF) pour les publics adultes (hommes et
femmes) de 16 à 55 ans ;
 Les centres d‟éducation pour le développement (CED), pour les enfants non scolarisés et
déscolarisés précoces de 9 à 15 ans ;
 Les centres d‟apprentissage féminin (CAFé) pour les femmes et filles analphabètes ou
déscolarisées, à partir de 16 ans.
 des centres d‟éducation pour l‟intégration (CEI) créées entre les frontières du Mali avec les pays voisins ( CEI entre le Mali et le Burkina Faso, respectivement à Bénéna, cercle de Tominian et à Madouba, région de Dédougou) qui sont des structures éducatives non formelles.
Mots clés :
alphabétisationfonctionnelle, education des déscolarisés , écart de performance, éducateur, gestion

Revue malienne de science et de technologie n°17 octobre 2015
71
Analyse sur les écarts de performance de l’éducation non formelle au Mali
SEKOU BOIRE
ISFRA, adresse : skouboire@gmail.com
Résumé
Cette analyse qui porte sur les écarts de performance a été réalisée sur la base des principaux
constats faits par les acteurs et bénéficiaires directs de l‟éducation non formelle. Celle-ci, faut-il
le rappeler désigne, selon une définition généralement admise dans la sous-région de l‟Afrique
de l‟Ouest, toute forme d‟éducation organisée et structurée, mais qui se passe en dehors des
structures classiques, c‟est-à dire, de l‟école.
Par bénéficiaire, il faut entendre les cibles directes qui reçoivent les formations, c'est-à-dire les
apprenants finalistes de l‟éducation non formelle.
Les acteurs désignent toutes les personnes dont les actions contribuent au fonctionnement des
structures éducatives et à la mise en œuvre des actions. Il s‟agit des animateurs, éducateurs,
superviseurs, membres des différents comités d‟appui à ces structures, responsables
communautaires, et autres utilisateurs des services et produits de l‟éducation non formelle.
Cette précision liminaire nous amène à citer ces structures éducatives non formelles au Mali, qui
sont :
 Les centres d‟alphabétisation fonctionnelle (CAF) pour les publics adultes (hommes et
femmes) de 16 à 55 ans ;
 Les centres d‟éducation pour le développement (CED), pour les enfants non scolarisés et
déscolarisés précoces de 9 à 15 ans ;
 Les centres d‟apprentissage féminin (CAFé) pour les femmes et filles analphabètes ou
déscolarisées, à partir de 16 ans.
 des centres d‟éducation pour l‟intégration (CEI) créées entre les frontières du Mali avec
les.pays voisins( CEI entre le Mali et le Burkina Faso, respectivement à Bénéna, cercle de
Tominian et à Madouba, région de Dédougou) qui sont des structures éducatives non
formelles.
Mots clés :
alphabétisationfonctionnelle, education des déscolarisés , écart de performance, éducateur,
gestion
Abstract:
This analysis talks about the swerve in performance. It has been achieved on the basis of major reports done by the shareholders and direct recipients of the non-formal education. This one, worth to remind, refers to any type of education organized and planned but happens outside a classical places in school according to a definition generally admitted in the sub-region of west Africa. I mean by “recipient”, the target people who received the training that means the final learners of non-formal education.The shareholders mean all the persons whose actions contribute to the work of educative structure and the execution of actions. They are animators, educators, supervisors, members of different help committees of these places, community leaders and other users of non formal
education services and products. This clear precision leads us to cite these non-formal educative places in Mali which are:
o Center of education literacy (CAF) for adults ( men and women) from sixteen to fifty-five years old ( 16 to 55 years old);
o Educational Centers for Development (CED) for children not sent to school and those who left school early from 9 to 15 years old;
o Female learning centers(CAFé) intended to illiterate ladies and women or those left school early from 16 (sixteen) years old;
o Educational Center for Integration (CEI) created between frontiers of Mali and its neighboring countries ( Educational Center for Integration between Mali and Burkina Faso, respectively in Benena, region of Tominian and Madouba, region of Dedougou).
Keys words:
Literacy, recipient, swerve, performance, new literate, finalist, shareholders, supervisors, community larders, management committees, literacy comitees, animator, educator.

Publiée
2018-11-01
Rubrique
Articles