COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET ORGANISATIONS PAYSANNES, MOTEUR D'UN DÉVELOPPEMENT LOCAL: ÉTUDE DE CAS DE SEPT (07) COMMUNES DE LA RÉGION DE SIKASSO

  • Ibrahima SAMAKÉ Institut Polytechnique Rural/Institut de Formation et de Recherche Appliquée
  • Balla DIARRA Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée, ISFRA
  • Moctar KONÉ Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée, ISFRA

Résumé

À la fin des années 1990, le Mali s’est engagé dans un processus de décentralisation de la gestion publique en créant des collectivités locales. Cette autonomie de gestion des affaires locales a été établie par la loi1
n°93-008 du 11 février 1993. Cette étude, portée sur la décentralisation et les Organisations Paysannes (OP) dans les
communes de : Bougouni, Tiémala-banimonotié, Zantiébougou, Niéna, Sikasso, Kaboïla et Kléla, région de Sikasso,s’appuie sur des revues de littérature et les travaux de terrain.
Les OP ont été caractérisées, les perceptions des populations analysées. Il apparait que la décentralisation connaît des avancées : l’existence d’un cadre juridique ; le transfert des compétences; un cadre fiscal déficitaire.
Cependant, les résultats de la décentralisation montrent des faiblesses en terme de viabilité des communes ; la faible capacité des élus et des responsables d’OP.
Pour la production, les rendements du coton, le riz, les céréales restent au deçà des attentes. La mobilisation des ressources propres dans les communes donne des résultats peu satisfaisants. L’appui technique et financier des communes aux OP n’est signalé nulle part. La promotion des OP tient à un appui technique et financier des communes pour faire d’elle le levain du développement local.
Mots clés : Décentralisation, Collectivités locales, Organisations Paysannes, Développement local, Viabilité.

Publiée
2019-01-07